Yaoundé le 18 septembre 2014,

 

Photo de famille CEEAC-UGP PACEBCo

 

L’Unité de Gestion du Programme d’Appui à la Conservation des Ecosystèmes du Bassin du Congo (PACEBCo) a reçu, le jeudi 18 septembre 2014, en son siège à Yaoundé, une visite de la délégation de la CEEAC conduite par Mme Clotilde NIZIGAMA, Secrétaire Générale Adjointe chargée des Programmes, Budget, Administration et Ressources Humaines à la CEEAC. Au cours de cette visite, la délégation de la CEEAC s’est entretenue avec les experts du PACEBCo pour s’enquérir de l’évolution des activités du programme.

« Il n’est pas bon que certaines recommandations reviennent dans les rapports de mission de supervision de la BAD. J’ai été informé que des efforts ont été faits et j’encourage l’UGP de faire encore des progrès d’ici la prochaine mission afin que les taux de décaissement et de réalisation soient améliorés. », ainsi s’en est exprimée la Secrétaire Générale Adjointe devant les experts de l’UGP. La Secrétaire Générale Adjointe n’est pas venue seule, elle était accompagnée de M. Richard LARIOT OMBENY, agent comptable de la CEEAC, de M. Abdoulaye NDOUKOLBE, Conseiller du Secrétaire Général chargé des affaires administratives et juridiques, de M. René ORANOT, Expert en Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC), et de M. Narcisse ODOUA, webmaster à la CEEAC. La présence de cette délégation a été l’occasion pour M. Bihini Won wa MUSITI, Coordonnateur régional du PACEBCo de présenter les avancées réalisées dans le cadre de la mise en œuvre des activités sur le terrain. A cet effet une présentation PowerPoint a été faite, et était essentiellement concentrée sur les actions concrètes déjà réalisées, et celles en cours. Le Coordonnateur Régional a aussi présenté les problèmes auxquels le PACEBCo est confronté dans la mise en œuvre de ses activités sur le terrain. Parmi les difficultés majeures évoquées, figurent celles d’accès dans les sites qui retardent considérablement les délais d’exécution ; les changements intervenus dans le processus de contractualisation avec les différents partenaires techniques et enfin la difficulté de mise à disposition effective des fonds de contrepartie de la CEEAC. Autant de difficultés qui ralentissent l’exécution normale des activités du programme.

 

Reconnaissant les difficultés de la CEEAC à mobiliser les fonds de contrepartie à travers la Contribution Communautaire d’Intégration (CCI), M. Richard LARIOT a tenu à rappeler aux experts que c’est par décision des Chefs d’Etat de la sous-région réunis en Sommet en 2007 que l’environnement a été inscrit comme troisième axe prioritaire de la CEEAC. A ce titre, il a demandé à l’UGP de faire des propositions concrètes sur ce qui reste à faire par rapport à la date de fin théorique du programme. Il a invité l’équipe de l’UGP à présenter à la CEEAC l’ensemble des réalisations du programme, ce qui reste à faire et comment l’UGP compte s’y prendre pour le faire. « Il faut bien cibler les difficultés qui ne dépendent pas de vous et montrer comment vous allez articuler le plan d’action des activités qui restent  à réaliser» a-t-il ajouté.  

 

Durant les échanges, la délégation de la CEEAC a également abordé le point relatif à la tenue prochaine de la 16ème conférence des Chefs d’Etat de la CEEAC. Mme Clotilde NAZIGAMA a demandé à l’UGP de transmettre au site web de la CEEAC les images des différentes réalisations du PACEBCo. Elle a par ailleurs rappelé aux experts que la porte de la CEEAC reste largement ouverte, et qu’elle reste disponible à apporter son appui à l’UGP.

 

C’est avec beaucoup de satisfaction que la délégation a quitté le siège de l’UGP avec le sentiment d’avoir accompli une mission de travail réussie.