Dakar(Rép.du Sénégal), le 18 mai 2017- Les travaux de l’atelier sur la communication dans les contextes d’épidémies organisé dans la capitale sénégalaise par le  Bureau Régional de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et du centre se poursuivent normalement.

La journée d’hier a été consacrée aux travaux de groupes avec des simulations des cas de survenue d’épidémie et de la riposte des communicateurs dans la mise en place des plans et stratégies de communication, afin de contribuer à mieux juguler l’épidémie.  

De ces travaux il ressort, que le rôle de la communication est très important dans la riposte aux épidémies, et qu’un plan de communication mieux élaboré offre de nombreuses opportunités aussi bien aux acteurs de santé à mieux s’y prendre, qu’aux personnes présumées exposées à l’épidémie de mieux se protéger ou d’endiguer la propagation de l’épidémie.

 

Il s’agit de mieux coordonner les actions des gouvernements à celles des communicateurs qui ont le devoir de véhiculer les informations nécessaires à la prévention et à la prophylaxie de l’épidémie. Des débats, il ressort aussi qu’il arrive que les gouvernements, pour des raisons politiques, financières  ou d’autres, confisquent l’information en refusant de déclarer l’épidémie. En pareil cas, le devoir de sensibilisation qui incombe aux communicateurs devient difficile.

Les communicateurs ont aussi le devoir de briser les tabous, les coutumes nocives et les idées reçues susceptibles de nuire à la réponse aux épidémies. L’UNICEF, les gouvernements, les organisations sous régionales(CEEAC, CEDEAO), les communicateurs et toutes les organisations impliquées dans la riposte aux épidémies doivent avoir la capacité de convaincre les populations et de les amener à adopter de nouveaux comportements.

Atelier DakarLa journée d’aujourd’hui, est consacrée à l’examen des cas d’autres épidémies comme la rougeole, Ebola, le zika. Un panel d’une dizaine de participants, des spécialistes de l’UNICEF, ont partagé leur expérience dans la riposte à ces épidémies et répondu aux questions d’autres participants. 

Des supports vidéos réalisés pour sensibiliser les populations sur les dispositions à prendre en cas de survenue desdites épidémies ont été projetés, des supports électroniques distribués et des échanges très soutenus, constituent le menu de la journée d’aujourd’hui, question de mieux inculquer aux participants les rudiments de lutte contre les épidémies qui endeuillent nos familles, nos pays et nos régions respectives.                                                     

Invité à un échange avec les participants ressortissants des pays membres de la CEEAC et de la CEDEAO au cours d’un déjeuner, le représentant de monsieur le Secrétaire général de la Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale (CEEAC), le docteur Placide IBOUANGA-NDINGA a expliqué le bienfondé du Mémorandum d’Entente signé en février 2016 entre l’UNICEF et la CEEAC et réaffirmé le prix que Monsieur le Secrétaire général de la CEEAC, l’ambassadeur Ahmad ALLAM-MI attache à la mise en œuvre dudit Mémorandum. « La CEEAC et l’UNICEF ont une opportunité à saisir quant à la traduction dans les faits du Mémorandum d’Entente…l’engagement de l’ambassadeur ALLAM-MI est irréversible, car il fait ce qu’il dit et dit toujours ce qu’il fait », a martelé le Dr. Ibouuanga-Ndinga.

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